Sept des dix codes les plus utilisés pour l’IA sont chinois.

Vingt-neuf pays rejoignent une organisation de coopération sur l’intelligence artificielle pilotée par Pékin, qui compte bien écrire les règles du jeu, autant que les algorithmes.

Tout le monde se souvient de « Mythos », l’IA de la société américaine « Anthropic », qui a récemment défrayé la chronique. Jugée « IA la plus dangereuse du marché », son usage et donc sa diffusion ont été ultra-limités par l’administration américaine, pour des raison de cybersécurité.

Si vous vous intéressez au problème, vous avez peut-être entendu parlé de Moonshot AI Kimi K3 et d’Alibaba Qwen 3.8 Max.

Moonshot et Ali-Baba sont les entreprises, les appellations concernent leurs produits.

« Kimi k3 » a été créé par des chinois, à nouveau pour infiniment moins cher que « Mythos » et il semble que cette IA soit infiniment plus efficace encore, et donc infiniment plus dangereuse (elle bat « fable 5 » sur pas mal de « benchmarks » d’évaluation comparée de ces charmants outils, « fable 5 » étant la version « démilitarisée » de Mythos).

Or, la Chine a pris l’exact contrepied des USA : pas de limitation.

Cela signifie que des pays ou des organisations criminelles aux gros moyens vont pouvoir se munir de ce bel outil, qui reste cher, mais infiniment moins que l’américain qui, par ailleurs, est interdit à la vente ou à peu près.

Conclusion ? N’oubliez pas d’imprimez (à nouveau ?) sur du papier vos titres de propriétés et vos relevés de créances vis-à-vis des banques…

NB : avec CXMT, plus grosse introduction en Bourse en Chine depuis 2010, qui après avoir levé
9,8 milliards de Dollars s’est envolée de … 500% en un jour, la Chine produit aussi de plus en plus ses propres puces.