L’URSS veillait à ce que la famille de ses expatriés reste à proximité, afin de s’assurer du retour dans ce beau pays des gens qui ne devaient le quitter que temporairement.
Inversement, vous connaissez le concept de « l’immigration choisie », appliqué notamment par le Canada, sans que jamais personne n’ait pensé à traiter ce pays de Nazi, soit dit en passant.
Dans la plupart des pays occidentaux, comme chacun sait, les meilleurs diplômés ont une nette tendance à … changer de pays, ceci étant particulièrement vrai pour certains pays, d’une part, et pour les meilleurs parmi les meilleurs, d’autre part.
Le gouvernement canadien, justement, qui voit de très longue date un grand nombre de ses meilleurs cerveaux partir aux USA, étudie une « exit tax » d’un genre encore inconnu.
Vous êtes canadien, vous avez BAC+5 et vous souhaitez vous expatrier. Pas de soucis. Une seule condition : il faudrait vous acquitter d’une « exit tax » de 500.000 Dollars (Canadiens, cela va sans dire).
Pas de quoi faire ciller Google, à mon avis.
Pour ceux qui n’en sont pas un niveau pareil, et qui ne peuvent pas espérer rejoindre le géant de Palo Alto, par contre,…
Vos enfants apprennent l’anglais dans le but d’être « mobiles » ?
Si la taxe canadienne voit le jour et donne des idées à d’autres pays, la « mobilité » dont nous jouissons actuellement pourrait sérieusement se restreindre.