La France par exemple, dispose de quatre mois de consommation de pétrole sous la forme de réserves stratégiques.

La plupart des autres pays développés disposent de niveaux similaires.

Pourtant, avant même que le moindre bateaux cesse de circuler dans le détroit d’Ormuz, dont ne vient qu’une petite partie du pétrole européen, et avant même que le cours du pétrole lui-même ait tressailli, hop, les actions des sociétés pétrolières ont pris 10%. C’est une variation énorme.

Dans le même temps, même constat du côté des actions du secteur de la défense, dont la valorisation était pourtant déjà très élevée.

Et, dans le même temps également, les actions des compagnies aériennes partaient fortement à la baisse.

Les marchés financiers sont :

  • Plus réactifs que jamais aux informations
  • Ils y réagissent de plus en plus vite et de plus en plus fort
  • … et peu importe, en définitive, les résultats desdites sociétés sur leur exercice, lequel s’étale habituellement sur un an.

Cela signifie-t-il qu’au lieu de coller aux fondamentaux (qualité de l’entreprise, niveau de demande pur ses produits, rentabilité, …), il est aujourd’hui plus rentable de parier le plus vite possible sur le sens attendu du marché ?

Pas impossible.

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