La démographie est un énorme tracteur de demande. Elle constitue même « LA » donnée macro-économique principale, en particulier à l’échelle d’un pays.
Il y a peu, je vous parlais du Japon et je vous informais qu’une habitation sur sept est purement et simplement à l’abandon, dans ce pays.
Apparemment, ça porte un nom.
Au Pays du Soleil levant, je découvre qu’on parle des «akiyas», ou «maisons vacantes», qui représentent bien un logement sur sept.
Alors que, de surcroît, il est question d’augmenter les droits de succession, arrêtez de croire que l’immobilier, de manière générale, va continuer à monter indéfiniment : c’est mathématiquement au-delà de l’improbable.
Au Japon ? Entre – 30% et – 70% par rapport aux prix de 1991, en moyenne.
Et eux ont eu des taux ultra-bas pendant trèèèèès longtemps.
Avoir une population dont on fait semblant qu’elle ne diminue pas en ayant fait venir des gens dont beaucoup sont peu solvables ne peut qu’atténuer le problème, le ralentir, pas le résoudre.
Dans les pays à immigration choisie, sans problèmes de ressources, et sans problèmes d’énergie, et de surcroît portés par le réchauffement climatique, c’est différent.
Si vraiment il vous faut de la brique pour vous sentir bien, alors pensez au Canada, qui sera peut-être un « membre associé de l’UE » dans pas longtemps (sans une once de début de commencement de base à ce concept, ce qui promet des joies juridiques et judiciaires nombreuses).
Mais, là aussi, prudence : attendez un peu de voir comment leur éléphantesque voisin va se comporter dans les jours puis les mois qui viennent.
Vous pouvez aussi faire ce que font de plus en plus d’Allemands : vous expatrier en Uruguay !!