Ce n’est, précédemment, qu’en 1945 que les USA affichaient une dette dépassant les 100% de leur PIB (106%, en 1945). Leur moyenne historique était bien plus raisonnable (54%). Le problème n’est pas le niveau d’endettement. Le problème est, comme pour la Belgique, la France et quantité d’autres, que l’endettement d’aujourd’hui n’est plus là pour faire face à une crise exceptionnelle ou mener à bien une guerre mondiale. Il est devenu le (socle du) mode de vie de ces pays. La question est : les créanciers en deviendront-ils propriétaires ou finiront-ils ruinés ? Tôt ou tard, ce sera l’un ou l’autre. Parce qu’il en fut toujours ainsi… Toujours ?  | La dette de l’Argentine est passée de 154% de son PIB, en 2023, lors de l’élection de M. Mileï, à presque 70% cette année. Elle devrait passer sous la barre de 54% d’ici 2030. Et le pays est plus sûr que la plupart des pays d’Europe de l’Ouest. L’endettement n’est pas une fatalité. Et certains redressements sont rapides: CQFD: ils interviennent lorsqu’on vote contre la bureaucratie, la grande bénéficiaire de l’endettement d’aujourd’hui.