Très grave crise financière en Corée, liée à un retournement des valeurs principales de l’indice national. Le Gouvernement (socialiste) Coréen avait favorisé la bourse, notamment en permettant aux particuliers d’emprunter pour jouer en bourse avec effet de levier. Exactement ce qui fut à la source de la crise de 1929. Et exactement les mêmes effets en Corée. Avec une génération qui doit aujourd’hui rembourser souvent plus que ce qu’elle vient de perdre en bourse. | En Europe, certaines plateformes permettent un jeu similaire via les « perps », pour « perpetual investments », des instruments qui permettent de parier à la hausse ou à la baisse sur un actif financier, sans le posséder, et avec des effets de levier encore plus importants. Avec 100, vous pouvez « jouer » jusqu’à 10.000. Donc, une perte de 10% sur le sous-jacent vous endette à concurrence de 1.000, après que vous ayez perdu vos 100. M’étonnerait que les banques n’alertent pas le régulateur. Pour l’instant, elles préfèrent observer ces paris, qui ont lieu 24/24 et en tirer des conclusions sur les tendances pour des marchés réels qui, eux, fonctionnent 5 jours sur 7 et uniquement de 09 à 16. | En Corée comme dans le monde occidental, ce sont surtout les jeunes, peut-être parce que l’accès à l’immobilier leur est difficile, ou parce que l’univers des cryptos fonctionne de cette façon, qui sont investis dans ces produits dérivés à très haut risque. De quoi vacciner toute une génération par rapport à l’idée d’investir. Comme en Corée. En attendant, les régulateurs régulent surtout et avant tout… les entreprises et intermédiaires agréés et prudents. | En attendant, au-delà de sa bourse, en ce qui concerne son économie réelle, la Corée du Sud est hyper-impressionnante. Ainsi, par exemple, elle a dévoilé un programme de développement technologique très ambitieux. Séoul prévoit un alunissage en 2030