Dans son livre, Hitler a précisé qu’il souhaitait que son pays soit le plus fort, qu’il domine les autres par la force et il a dit aussi combien il haïssait les juifs, ce peuple « concurrent » racial des aryens qui devait, selon lui, être éliminé.

Il a dit ce qu’il allait faire, et il l’a fait.

Dans ses écrits, Monsieur Poutine n’a jamais caché sa nostalgie de l’URSS, et dans les plus récents, il a mentionné que l’Ukraine n’était pas un vrai pays, mais que la « Russ de Kiev » était une partie de la « Russ de Moscou », évoquant clairement l’idée de ramener ce pays en Russie par l’invasion.

Il a dit ce qu’il allait faire, et il l’a fait.

Et pourtant…

Dans la plupart de cas historiques similaires, même ceux qui avaient lu bien à temps, s’obstinaient à se dire et à agir en étant convaincus que : « Oui, certes, il l’a dit, mais il ne le fera pas. »

Il y a un proverbe (allemand) qui dit : « seul un âne se trébuche deux fois sur la même pierre. »

Et pourtant, apparemment, à chaque fois…