Après avoir emprunté sur dix ans, pour devenir propriétaires immobiliers, les candidats sont passés au fil du temps à l’obligation, de facto, d’emprunter sur quinze, puis vingt et maintenant vingt-cinq ans.

Or, la plupart vont bientôt devoir changer de chaudières, renforcer l’isolation de leur bâtiment,…

Pour beaucoup, cela signifiera repasser par la case « banque ».

Aujourd’hui, les états européens tendent  demander aux propriétaires que leurs logements soient « passifs ».

Et demain ?

Peut-être leur demanderont-ils d’aller encore plus loin et chacun DEVRA alors non content d’avoir un logement passif, injecter X kW/h dans le réseau.

Il n’y a pas de raison de s’arrêter sur ce si bon chemin de l’écologie.

Cela signifiera de nouveau, pour la majorité, repasser encore par la case « banque ».

De quoi compenser pour celles-ci la chute de la démographie et en particulier de la démographie solvable et  de quoi compenser aussi les effets des lois de « zéro nette artificialisation des sols »,…

De quoi maintenir de l’emploi dans le secteur de la construction, qui a le bon goût de n’être ni délocalisable, ni trop menacé par l’iA (quoiqu’avec les progrès de la robotique…), donc de quoi maintenir tout un éco-système dans lequel beaucoup de gens s’y retrouvent… à l’exception d’une part nécessairement croissante de la population, surtout les jeunes, qui sont partis pour être endettés à vie et jamais vraiment tout-à-fait propriétaires en raison de cet endettement immobilier qui aura de moins en moins de fin.

Un changement de paradigme, … qui fera aussi l’affaire des fonds, et amènera la part des propriétaires individuels à diminuer dans la population.

Comme tous les grands changements, celui-ci est aussi sinonime d’opportunités.

Il en va de l’opportunité comme des expériences: seuls ceux qui sont à même d’e tirer parti en profitent.