Comme vous le savez tous, nous baignons dans une sorte de propagande qui voudrait notamment que les anglais aient énormément souffert du Brexit et regrettent leur choix.

Aux élections locales, ils viennent de voter massivement pour « Reform », le parti de Nigel Farage, le père du Brexit : ils veulent donc quelqu’un qui mette réellement en œuvre leur choix, clairement exprimé.

Or, Nigel Farage avait quitté le Parlement Européen en affirmant ceci : « Indépendamment de ce que ce Parlement qui critique les paradis fiscaux constitue la plus vaste zone offshore au monde » (ce en quoi il a parfaitement raison), « nous avons dit « oui » à un marché commun, pas à un hymne, un drapeau et un grignotage incessant visant l’abandon de notre souveraineté. »

Que vient faire la politique dans cet e-mail, me diras-tu ?

Précisons, même si cela se sait moins, que Monsieur Farage a ajouté qu’il se sentait, comme tous les Britanniques, profondément Européen, profondément lié au Continent et que lui-même et sans doute son pays seraient ravis de revenir à l’Europe à laquelle ils avaient décidé d’adhérer.

Voilà pour le bruit médiatique.

Mais, il n’y a pas que le bruit.

Beaucoup plus discrètement, mais avec le pragmatisme et l’efficacité qui les caractérisent, les Pays-Bas ont, par le biais d’un programme gouvernemental tout ce qu’il y a d’officiel, affiché une volonté forte, qui est en train d’être mise en œuvre.

Cette volonté est la suivante : l’objectif affiché consiste ni plus ni moins qu’à abroger 500 règles d’ici l’été 2026 !

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