En janvier, 2025, Deepseek émergeait, faisant découvrir un une IA chinoise développée à un coût ridiculement bas, et pourtant capable de concurrencer ChatGPT et consorts.
Vu que cela mettait à mal le narratif américain selon lequel il fallait des milliards pour développer ce genre d’outils, la bourse américaine vacilla.
En quelques heures seulement, plus de 1 000 milliards de Dollars de valorisation boursière se volatilisaient, principalement au niveau des actions de la Tech.
Un peu plus d’un an après, non seulement Deepseek réitère la sortie d’un outil impressionnant mais, par-dessus-le marché, celui-là a été développé avec des puces 100% chinoises qui, elles, rivalisent avec celles de NVIDIA.
Ajoutons que la Chine continue de développer une politique énergétique cohérente et volontaire, soit le genre de chose qui peut franchement s’avérer utile, quand on prétend confier de plus en plus d’aspects de sa vie à l’électronique.
Et pourtant, cette fois, rien ne s’observe au niveau de la bourse.
Il est vrai, me direz-vous, que tout le monde continue, par exemple, à acheter des montres Suisses hors de prix.
Pourtant, tout comme les acheteurs de Porsche Cayenne savent que c’est une Volkswagen rebadgée fabriquée dans la même usine que le Touareg, tout le monde sait pertinemment bien qu’une montre à quartz fait le même boulot en posant moins de problème qu’une montre mécanique hors de prix : même le « Swatch Group » avoue que sa dernière série spéciale, la « Moonswatch Omega-Swatch », vendue 270 euros en boutique, a un coût de fabrication de 3 euros, … en Suisse.
Pour ce qui est de matériel informatique et de logiciels, j’avoue éprouver un peu plus de difficultés à comprendre quel « effet de marque » peut bien jouer.
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