Souvenez-vous de Michaël Farage. Le vrai père du Brexit, c’est lui.

Et ses dernières paroles au sein du Parlement Européen, le jour où il l’a quitté ont été : « Nous sommes Européens. Profondément. Nous avons dit « Oui » au Marché commun, pas à un hymne, à un drapeau à une armée, bientôt : pas à un recul incessant de notre souveraineté. »

Dans son pays, Monsieur Farage a été accusé d’avoir tenu des propos fallacieux, à l’échelle de sa circonscription, une petite station balnéaire sympathique.

Bénéficiant d’une immunité parlementaire, il aurait pu attendre que ça passe.

Il a pris les devants.

Il a expliqué à ses électeurs que mentir était quelque chose de très grave et franchement inconvenant pour un politicien, qui doit bénéficier de la confiance du peuple.

Vu que la preuve et la preuve contraire de ce dont il était accusé était impossible à fournir, il a lui-même décidé de se soumettre au vote de ses citoyens, démissionnant et provoquant des élections.

Et c’est là que cela devient très intéressant.

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