On a vu la semaine dernière que l’inflation « par la monnaie », c’est-à-dire par une surproduction monétaire, était délibérée, voulue, par des états qui maintiennent des taux d’endettement très élevés sans changer d’un iota leur lourd train de vie, c’est-à-dire de ceux qui sont supposés les servir, mais qui en fait, s’EN servent.
On a vu aussi qu’historiquement, ce genre de dérive apparaît tellement régulièrement que c’est clairement cyclique et que cela amène immanquablement diverses formes de crises, d’éventuels défauts souverains qui ruinent les créanciers des états et non les états eux-mêmes, et, de temps en temps aussi, des changements de monnaie.
Et ce qui est intéressant, ce n’est pas de faire de la macro-économie en chambre, même si c’est bien sympa (en tous cas, moi, ça m’amuse), mais c’est d’essayer d’identifier quelle est la bonne attitude à avoir, car dans une crise, larvée ou non, la plus grande menace ce n’est pas la crise elle-même c’est notre réaction face à la crise.
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