Il est question que la Suisse se rapproche de l’UE.

Il est d’ailleurs insupportable aux eurocrates que la Suisse n’ait pas encore rejoint l’UE et n’en rêve pas.

Indépendamment même des questions politiques liées à la souveraineté et la démocratie, regardons un peu la réalité économique.

En 2002, l’UE était le principal partenaire économique de la Suisse, pays super-exportateur, le seul de l’OCDE  dont la balance commerciale soit régulièrement excédentaire, y compris au niveau industriel, avec la Chine !

Plus précisément, l’UE absorbait 57,4% des exportations suisses.

Aujourd’hui, ce chiffre n’est plus que de 39,9% et il continue à descendre.

Dans le même temps, du point de vue suisse, les chiffres de l’Inde et de la Chine ont été multiplié par 8 ( ! ) et ils continuent de monter, tandis que le premier partenaire de la Suisse, ce sont aujourd’hui les USA, devant l’Europe, ce marché en déclin.

Comment chacun sait, les suisses savent et aiment compter et donc, pour eux, la question est : s’arrimer à un marché en déclin ou rester ouvert au monde ?